"L'amulette" de Michael McDowell (Editions Monsieur Toussaint Louverture): toujours aussi accro à cette magie noire dowellienne
Verdict: j'aime toujours autant l'univers de cet auteur! Suis-je ensorcelée? Pitch (4ème de couv): "Alabama, 1960. Alors que Dean Howell fait ses classes avant d'être envoyé au Vietnam, un accident le laisse dans un état végétatif. Sa femme Sarah voit alors sa vie morne devenir un enfer: après de longues journées à l'usine, elle doit s'occuper de son mari léthargique, tout en supportant son odieuse belle-mère, Jo, qui accuse la ville entière du sort de son fils. Lorsque celle-ci offre une étrange amulette à l'homme qu'elle tient pour responsable, se met en branle une implacable danse macabre. Et tandis que meurtres inexplicables et morts accidentelles s'enchainent, Sarah doit faire face à l'impossible réalité: cette amulette joue peut-être un rôle dans cette hécatombe et elle doit à tout prix mettre la main dessus." Reconnaissable dès les premières pages, le style McDowell ensorcèle tels les artefacts et la magie noire contenus dans ses his...









