"La Traversée des temps - Tome 4: La Lumière du bonheur" (Version Audio, Editions Audiolib, lu par l'auteur): le maillon faible de la série?

Promis, je n'ai pas fait exprès de parcourir ce roman (ou plutôt de l'écouter!) en concomitance avec la diffusion des jeux olympiques d'hiver de Milan-Cortina. 
Cette plongée dans la Grèce Antique, à la découverte des origines des J.O donc, mais aussi du théâtre dramatique et du serment d'Hippocrate (entre autres) s'est avérée un brin lénifiante… et bien moins enthousiasmante que toutes les médailles de nos bleus en biathlon!

Pitch (4ème de couv):
"Comment guérir des violence du monde et de l'amour? Faut-il choisir la solitude ou risquer de se brûler à la lumière du bonheur?
Une prophétie de la pythie de Delphes, la rencontre d'une ravissante Athénienne… et voilà scellé le sort de Noam, qui débarque en Grèce au Vème siècle avant Jésus-Christ.
Saura-t-il conquérir sa place dans cette ville de tous les possibles sensuels et amoureux, où sont en train de naître la démocratie, le théâtre et la philosophie? Comment lui, ce métèque, cet étranger, pourra-t-il obtenir la citoyenneté athénienne pour pleinement participer à la vie de la cité, aux festivités, aux concours d'éloquence, voire aux Jeux olympiques qui commencent quelques mois plus tard?"


Autant j'avais été prise par la précédente aventure de Noam dans la fascinante Egypte des pharaons, autant la Grèce fut un voyage laborieux: moins d'enjeux pour les personnages principaux qui se croisent à peine, davantage de descriptions sur ton professoral. Un cours d'histoire soporifique mal intégré à la fiction. Moins de fun, de divertissement. Moins d'émerveillement aussi.
Je me suis donc ennuyée, malgré les rencontres de Noam avec les célèbres figures de cette époque, d'Hippocrate à Socrate. 

Mais malgré cette déception, il va m'être bien difficile d'abandonner cette série. Je ne vais pas pouvoir rester sans savoir ce qu'il va advenir du héros principal, de son antagoniste et de son amoureuse perverse dans la prochaine aventure. 
Mais il faudra vraiment que le cinquième tome me tienne en haleine, sans quoi je risque définitivement de lâcher l'affaire…

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