"Groenland: le pays qui n'était pas à vendre" de Mo Malo (Edtions de la Martinière): #IamGreenland
Fiction ou prémonition?
Pitch (4ème de couv):
"5 heures maximum.
C'est le délai qui a été donné pour mettre aux enchères un pays, un peuple. Le Groenland.
Quatre nations sont en jeu: les USA, la Chine, la Russie et le Danemark. Sous les yeux médusés de milliards de spectateurs, le Premier ministre groenlandais, Frederik Karlsen, donne le départ. Trahison? Non. Il est menotté à sa chaise. Séquestré loin de tout. Sa femme et sa fille tenues en otage, suspendues à un câble d'acier, au-dessus de la banquise."
Avec ce roman, Mo Malo permet au lecteur de toucher du doigt la menace qui plane sur le Groenland et ses 56 000 habitants. Qu'il s'appelle Trump ou non, ce ne sont pas les tordus qui manquent pur mettre la main sur un territoire dont ils ignorent tout, en dehors de sa position géographique stratégique et de ses ressources fossiles. Quitte à mettre à mal sa culture et ses traditions ancestrales.
Question style, pas de fioriture: Mo Malo fait dans l'efficacité avec une narration faite de phrases courtes et autres tweets. Le compte à rebours joue lui parfaitement le rôle de mise sous tension qui va tenir le lecteur. Un peu plus de 150 pages qui se dévorent en quelques heures.
Et quel bonheur de retrouver certains protagonistes de sa célèbre série de polars Qaanaaq. Avec ce petit cliffhanger de fin qui fait espérer un retour de l'enquêteur le plus proche du cercle polaire? Hâaaaaate!
Ps: et oui, c'est une nouvelle fois un roman dédicacé par son auteur aux derniers Quais du Polar. Faut dire que cette moisson a été particulièrement prolifique (pas pour mon compte en banque en revanche...)




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